Pourquoi la maladresse dissimule souvent autre chose
On me demande souvent : « Comment ne pas être blessant alors que je suis moi-même à bout ? » C’est normal, dans l’épuisement, de s’agacer, d’employer un ton sec, ou de lâcher un mot de trop.
Une enquête menée par France Alzheimer en 2018 indiquait que, dans 61% des situations de conflits, la fatigue ou la peur de mal faire chez les aidants explique ces mots plus durs (source : Rapport national France Alzheimer). Savoir cela, c’est aussi se donner le droit de ne pas être parfait.
- La lassitude, la peur pour l’avenir ou la tristesse se glissent parfois dans les phrases du quotidien.
- Le sentiment d’impuissance est difficile à dire autrement que par des mots brusques, surtout quand on a l’impression d’être incompris.
Se rappeler qu’il s’agit d’une réaction humaine, normale, aide déjà à déculpabiliser.