Ce que la recherche espère, et ce que l’on peut retenir pour aujourd’hui
Chaque année, de nouvelles pistes sont lancées : impact potentiel des pesticides, rôle du microbiote intestinal (nos « bonnes bactéries »), influence de la biodiversité autour de chez soi… Mais : la majorité de ces liens restent à l’état de présomptions. Les chercheurs eux-mêmes invitent à la nuance (ALZFORUM).
L’environnement ne « déclenche » pas Alzheimer, mais il peut moduler, accélérer, ou freiner le passage aux symptômes. Et, ce qui semble clair : ce qui est bon pour le cœur et la santé globale l’est aussi, à long terme, pour le cerveau.
Si aujourd’hui, vous ne pouvez agir que sur une chose – une balade, une assiette plus colorée, un appel à un proche – sachez que c’est déjà un acte fort. Vous ne pouvez pas tout contrôler, et ce n’est pas à vous de le porter seul.e. Parler de ces questions, c’est déjà ouvrir la voie à plus de prévention – et parfois, s’autoriser à lâcher prise sur ce qui ne dépend pas de nous.
-
SOURCES :
- Inserm, Dossier Alzheimer https://www.inserm.fr
- Alzheimer Europe https://www.alzheimer-europe.org
- New England Journal of Medicine, 2013
- Environmental Health Perspectives, 2018
- The Lancet Neurology
- PAQUID study, Inserm
- Nature Medicine, 2019
- ALZFORUM https://www.alzforum.org