Quand la technique éclaire, mais ne remplace pas la confiance
C’est parfois un soulagement immense de mettre un mot ou une image sur ce qui angoisse, ce qui ne s’explique plus. C’est aussi, pour d’autres, une nouvelle onde de choc. L’imagerie cérébrale évolue vite, elle nous donne des indices précieux, parfois des certitudes, souvent des questions. Les dernières découvertes permettent d’affiner le diagnostic, d’ouvrir des essais thérapeutiques, de repérer très en amont ce qui, il n’y a pas si longtemps, restait invisible.
Gardons à l’esprit : une image peut rassurer ou inquiéter, mais elle ne dit pas tout de la personne. Votre présence, vos gestes quotidiens, vos doutes et vos forces ne se voient pas à l’IRM, mais ce sont eux qui portent le chemin, pour vous comme pour votre proche.
À celles et ceux qui vivent ce parcours, je le redis ici : vous faites au mieux avec ce que vous savez et ce que vous ressentez. Et nous restons à vos côtés, pour essayer d’éclairer chaque zone d’ombre, sans jamais oublier l’essentiel.