Ce que la science nous apprend et ce que l’on observe au quotidien
La compréhension des lésions cérébrales progresse chaque année. On sait déjà que l’activité physique adaptée, une alimentation équilibrée, la stimulation cognitive peuvent ralentir un petit peu la progression chez certains (source : Haute Autorité de Santé, 2024). Mais il reste beaucoup à découvrir. Aujourd’hui, plus de 900 000 personnes vivent avec la maladie d’Alzheimer en France, et chaque histoire est unique.
Accompagner, c’est dialoguer avec ce que l’on ne maîtrise pas. C’est accepter que le cerveau change, mais que la personne garde, jusqu’au bout, une part de dignité, d’émotions, de présence à l’autre. Rien n’efface la violence de voir l’autre se transformer — mais la connaissance, et le soutien entre aidants, peuvent transformer un peu le regard que l’on porte.
Une main posée, un “je t’aime” murmuré, même quand le mot n’est plus compris, continue de compter. Cette part-là échappe aux lésions. Et ça, la science, même en 2024, ne sait pas (encore) l’expliquer.
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