L’essentiel à se rappeler quand tout commence à bouger
Quand les premiers signes apparaissent, la tentation est grande de culpabiliser, de se dire “j’aurais dû voir avant”. Mais la maladie d’Alzheimer est sournoise : elle loge dans le cerveau bien avant que l’on puisse la deviner à l’œil nu. Les tout premiers changements sont souvent subtils, traversant la mémoire, l’attention, l’humeur, avant même de se traduire en pertes plus visibles. Les comprendre, c’est aussi se donner la possibilité d’agir à temps, d’entourer, de mieux accompagner.
Quoi qu’il en soit, vous faites déjà beaucoup. Chercher à s’informer, noter les difficultés, en parler à l’équipe médicale… c’est déjà prendre soin. D’autres étapes viendront, avec leurs propres urgences et leurs propres joies inattendues. D’ici là, n’oublions pas : la bienveillance et la patience restent nos premiers alliés.